11 Novembre 2023 – Espace Culturel Leclerc Blois Centre

Mis en avant

Ce 11 novembre, j’étais chez moi à Blois en centre-ville où j’ai exercé mon métier de parfumeur pendant plus de quarante ans ; ce qui m’a permis de rencontrer avec beaucoup de plaisir d’anciennes clientes et de « tailler la bavette » avec des personnes que je rencontre quand je cours (souvent) sur les bords de Loire.

Positionné devant les best-sellers de la rentrée, j’avais l’impression que La Méthode Gaboriau en faisait partie. Attention, Thomas Pesquet ou Maxime Chattam, me voilou !

Une anecdote qui ne met pas en valeur mon sens de l’observation que je devrais pourtant posséder si je veux postuler au statut de parfait écrivain. Je m’approche d’une dame d’un certain âge pour lui présenter mon roman. La dame semble intéressée, je lui tends le livre, elle l’ouvre et me dit : »Je n’y vois rien, je suis à moitié aveugle. », et d’un geste lève sa canne blanche, et moi je suis rouge.

C’est le métier qui rentre ! .

Le 16 décembre, je suis au Cultura d’Orléans pour une séance de dédicaces en duo avec une autrice de La Grande Vague. C’est un plaisir pour moi d’y retourner. J’espère que je pourrais rencontrer des personnes qui ont lu mon livre pour pouvoir connaître leurs commentaires. On a beau dire, les critiques nous font progresser, les bonnes sont quand même plus motivantes !

L’ancien parfumeur a écrit son premier roman

L’ancien parfumeur a écrit son premier roman

Publié le 13/08/2022 à 06:25 | Mis à jour le 13/08/2022 à 06:25

Didier Bély a publié, il y a quelques semaines, son premier roman.
Didier Bély a publié, il y a quelques semaines, son premier roman.
© Photo NR

Ça lui trottait dans la tête depuis longtemps. Très longtemps. Alors, l’heure de la retraite venue, l’ancien parfumeur Didier Bély – il a tenu boutique à Blois pendant 44 ans – a pris le temps d’écrire, enfin. « J’ai toujours eu beaucoup d’imagination, mais jamais le temps d’écrire. Je me suis rattrapé depuis », lance l’ancien commerçant, installé à Saint-Denis-sur-Loire.
En juin, il a publié, à compte d’auteur, son premier roman, La méthode Gaboriau. Un an de travail au total autour d’une thématique un peu ésotérique. « On parle de réincarnation. Mais pas uniquement celle de l’âme. Et si elle s’accompagnait d’une réincarnation physique ? C’est l’hypothèse de départ », poursuit Didier Bély.
S’astreindre à écrire tous les jours Le héros, Louis Gaboriau, est-il un modeste contremaître d’usine un peu simplet ou un chef d’entreprise multimilliardaire ? Allez savoir. Toujours est-il qu’après une séance d’hypnothérapie, il se persuade d’être la réincarnation du fondateur d’une multinationale décédé dont il possède désormais les gènes… Ce qui le met aux prises avec la fille même de cet homme quand il s’agit de capter l’héritage.
L’histoire se déroule à Fontaine-sur-Loire – qui ressemble étrangement à Saint-Denis-sur-Loire – ainsi que dans l’ancienne usine Poulain, en centre-ville de Blois.
Pour mettre en musique son histoire sur quelque 400 pages, qu’il portait depuis très longtemps en lui, Didier Bély use d’un « humour de situation » et de rebondissements.
Le sexagénaire est déjà passé à autre chose, écrivant des nouvelles (« pour se faire remarquer » dans les concours) mais aussi son deuxième roman qui plongera le lecteur dans le Métavers, ce vaste monde virtuel et imaginaire où des avatars s’inventent d’autres vies que la leur.
Pour l’heure, Didier Bély, féru de littérature américaine notamment, assure la promotion de La méthode Gaboriau, disponible sur nombre de sites de librairies en ligne. Et s’astreint chaque jour à l’écriture. « C’est ma passion. »
« La méthode Gaboriau », Didier Bély, 23,90 €. Format numérique : 0,99 €. Contact : bely.didier@gmx.fr Tél. 07.61.68.21.21.

https://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/commune/saint-denis-sur-loire/l-ancien-parfumeur-a-ecrit-son-premier-roman

Pour vous en dire plus

Pour vous en dire plus

Romancier ; à la différence des génies en herbe qui avaient déjà trouvé leur vocation avant de savoir lire, je dois avouer, à ma grande honte, n’être entré dans le giron de la littérature qu’à un âge fort tardif.

Ce n’est pas ma faute, monsieur le censeur, il m’a fallu assumer une vie professionnelle exigeante qui ne m’a jamais laissé le temps de me passionner pour le sujet. Le manque de temps comme excuse.

La littérature, non, mais les mots oui.

J’ai, aussi longtemps que je me souvienne, aimé les mots, les mots bizarres, les mots usés, ceux qui ressurgissent et ceux qui s’éteignent, les mots au passé trouble et ceux qui ne demandent qu’à jouer.

J’en ai trituré plus d’un pour des articles professionnels, des rédactionnels et des publications ; j’ai pratiqué « l’écriture sous contrainte Google » en tant que Web Content Writer ; des mots qui ont une valeur marchande.

Et alors ?

Je suis né en 1953, et donc… avantage de la retraite, vous pouvez matérialiser vos aspirations sans pression du planning, et pour moi, me plonger dans le bain de l’écriture de fiction.

C’est ainsi que j’ai écrit un premier roman basé sur le thème d’une pandémie conjurée par l’euthanasie de plusieurs centaines d’individus à l’origine d’une future contamination. À peine avais-je terminé mon « œuvre » qu’un coronavirus apparaissait, rendant mon sujet pour le moins décalé face à la réalité. Le roman réside dorénavant dans les limbes d’un cloud anonyme sans grand espoir d’en tomber.

Et alors ?

Un deuxième roman sur le thème de la réincarnation. Et si la transmigration d’une âme s’accompagnait de la transmission du patrimoine génétique ? Mon dernier bébé : La Méthode Gaboriau, dont j’attends les critiques.

À très bientôt,

Lecteurs, aimez-moi.

Didier Bély