Auteur

Romancier ; à la différence des génies en herbe qui avaient déjà trouvé leur vocation avant de savoir lire, je dois avouer, à ma grande honte, n’être entré dans le giron de la littérature qu’à un âge fort tardif.

Ce n’est pas ma faute, monsieur le censeur, il m’a fallu assumer une vie professionnelle exigeante qui ne m’a jamais laissé le temps de me passionner pour le sujet. Le manque de temps comme excuse.

La littérature, non, mais les mots oui.

J’ai, aussi longtemps que je me souvienne, aimé les mots, les mots bizarres, les mots usés, ceux qui ressurgissent et ceux qui s’éteignent, les mots au passé trouble et ceux qui ne demandent qu’à jouer.

J’en ai trituré plus d’un pour des articles professionnels, des rédactionnels et des publications ; j’ai pratiqué « l’écriture sous contrainte Google » en tant que Web Content Writer ; des mots qui ont une valeur marchande.

Et alors ?

Je suis né en 1953, et donc… avantage de la retraite, vous pouvez matérialiser vos aspirations sans pression du planning, et pour moi, me plonger dans le bain de l’écriture de fiction.

C’est ainsi que j’ai écrit un premier roman basé sur le thème d’une pandémie conjurée par l’euthanasie de plusieurs centaines d’individus à l’origine d’une future contamination. À peine avais-je terminé mon « œuvre » qu’un coronavirus apparaissait, rendant mon sujet pour le moins décalé face à la réalité. Le roman réside dorénavant dans les limbes d’un cloud anonyme sans grand espoir d’en tomber.

Et alors ?

Un deuxième roman sur le thème de la réincarnation. Et si la transmigration d’une âme s’accompagnait de la transmission du patrimoine génétique ? Mon dernier bébé : La Méthode Gaboriau, dont j’attends les critiques.

À très bientôt,

Lecteurs, aimez-moi.

Didier Bély